Pesticidas, métaux lourds : comentar dépolluer son alimentation ?

Bien choisir ses aliments permet de limiter la présence de pesticidas dans notre alimentación. Exposición En cas de forte, les contaminantes peuvent engendrer des problèmes de santé. Voici les conseils de nos experts pour bien selectionner ses produits afin d’eviter le plus possible les polluants.

Acheter majoritairement non transformé

Additifs, ingrédients transformés, emballages… « Plus un aliment s’éloigne de ce qu’il était, plus il est susceptible de cumuler des sustancias toxicas», constató el Dr. Laurent Chevallier. Mieux vaut privilégier les produits bruts : du blanc de poulet plutôt que des nuggets, du poisson plutôt que du surimi, un yaourt plutôt qu’un postre lacté…

Privilégier le bio

«L’agricultura bio interdit l’utilisation de pesticidas de synthèse, dit François Veillerette, director de Générations Futures. Ainsi, même s’ils peuvent être contaminés par les culture voisines ou lors du transport, les aliments bios restent largement plus sûrs.» Selon les dernières données de l’Autorité européenne de sécurité des aliments, 88 % des frutas y legumbres bios sont exime de residuos de pesticidaset le risque de contamination est plus faible de 30 % en moyenne par rapport à l’agricultureventionnelle.

Un bon réflexe aussi pour éviter l’exposition aux pesticidas avec le transformé: « En bio, moins de 50 additifs – surtout naturels – sont autorisés contre plus de 300 en Conventionnel», souligne le Dr Chevallier.

Réserver le convennel aux aliments les moins contaminés

Comme l’atteste le rapport 2019 de Générations Futures, tous les fruit et légumes ne sont pas logés à la même enseigne. es convencionalismoles fruit contiennent plus de residuos de pesticidas que les légumes (66,7 % contre 45 %), avec de notables différences: «Les fruit les plus contaminés sont les cerises, agrumes, raisin, pêches, fraises, abricots et le moins les framboises, prunes, kiwis, précise François Veillerette . «Côté légumes, les plus contaminés sont les céleris, herbes fraîches, laitues, poivrons, et le moins les asperges, betteraves, choux. » Pour les céréales, les résidus ayant tendance à se concentrer dans l’enveloppe du grain, on réserve le convennel aux raffinées (pain, pâtes… blancs) et on opte pour le bio si on prend du complet pour limiter l’exposition pesticidas auxiliares.

Choisir ciertas etiquetas

Comme le “cero residuos de pesticidas” du collectif Nouveaux Champs qui autorise ciertos pesticidas lors de la culture mais garantit au consommateur l’ausence de pesticidas sur le fruit ou légume commercialisé, contrôles internes et externes à l’appui. « Le etiqueta roja Constituir aussi una alternativa interesante para la farine car les grains sont stockés en silo ventilé sans pesticidas », dit François Veillerette.

Analizador de la cantidad de aditivos en los alimentos

Moins il ya en a, mieux c’est, mais sinon «pas plus de trois par produit, dit le Dr Chevallier. Ce réflexe arbitraire – tous les additifs ne sont pas à considérer de la même manière – évite la surexposition.» Au-delà de la peligrosidad potencia de ciertas moléculas, c’est la dosisle cumul (cóctel de efecto) et la frecuencia de exposición qui pourraient poser problème. On limite en particular l’exposition aux nitrates ou aux nitrites qui, sous l’influence des bactéries du tube digestif, se transformeraient partiellement en nitrosamines, reconnues potentiellement cancérigènes, les sulfitos alérgenos potenciales y el ácido benzoico qui pourrait booster les problemas de l’attention chez l’enfant.

Éviter ciertos contenidos

certezas tóxicos (ftalatos, composés perfluorés…) peuvent migrer, à des concentraciones variables, des embalsamamiento vers les aliments. « Le problème est que l’on connaît le plus souvent imparfaitement l’origine et la composition (colorantes, antioxidantes…) des plastiques et encore plus lorsqu’il s’agit de produits recyclés », lamenta el Dr. Chevallier. Dans le doute, on évite les produits préemballés dans des plastiques.

On privilégie le verre avec lequel il ya peu d’interactions et, pour les cartons, des revêtements intérieurs en polyéthylène neutre. Et on s’oriente vers les surgelés dont le froid empêche lamigration des contaminants.

Les polluants et notamment les pesticidas, se trouvent sur la peau des fruit et légumes. Voici les conseils de nuestros expertos pour limiter le plus posible la presencia de contaminantes en las frutas y legumbres.

Laver les fruit et légumes

«Bien que les pesticidas soient formulés pour coller à la paroi des végétaux, les frotter à l’eau peut en éliminer une partie», explique l’expert. Naciones Unidas baño de bicarbonato de sodio de 12 a 15 min (1 taza a taza vierta 500 ml de agua) suivi d’un brossage et d’un rinçage pouvait en lever jusqu’à 96 %, grâce notamment à son effet alcalin, a rapporté une récente étude américaina

Feria tremper plusieurs heures Les légumes secs dans plusieurs eaux addednées de bicarbonate permet d’enlever une partie et d’éviter une exposition aux pesticidas. En fin, blanquear las frutas y legumbres (les faire bouillir 2 min puis les passer sous l’eau glacée) pourrait aussi réduire de 50 % la quantité de résidus présents.

Éplucher les aliments pour éviter les résidus

« Sin sorpresa, la piel est la partie la plus concentrée en pesticidas, dit François Veillerette. L’ôter (ou enlever les premières feuilles des salades, choux…), ainsi qu’une partie de la chair en surface, peut réduire de moitié la quantité de résidus. » Même si, en faisant ainsi, on se prive d’une bonne partie des micronutrientes qui se concentrent en général aussi sur la peau et juste en dessous, cela reste préférable pour les fruit et légumes les plus exposés à la presence de pesticidas comme la pomme, la pêche et le poivron.

Quelles précautions prendre à la cuisson pour limiter la contaminación des aliments ?

La manière et la qualité des utensilios que l’on use pour cuire les aliments ont un impact sur la présence de toxiques dans notre alimentation. Voici les conseils de nos experts pour éviter le plus possible la presence de polluants dans notre alimentation.

Revisar la batería de cocina

¡Atención a la migración de contaminantes frente a la alimentación de los preparadores! Même si les fabricants ont tendance à améliorer leur composition.

On évite les poêles et casseroles à revestimiento antiadherente et on les jette si elles sont abîmées.

On se méfie des cuillères et des spatules en bois qui peuvent avoir été traitées. « Pour les poêles comme les ustensiles, l’inox est idéal, dit le Dr Chevallier. Vierta ciertos usos, on peut aussi utiliser des terres non vernissées et la fonte. »

Liberer les surgelés de leurs embalages

Pour éviter la migración potentielle de polluants du carton ou plastique vers l’aliment lors de la descongelation, soit on les cuit tout de suite (plats préparés…), soit on les change de contenant (verre, assiette…) pour les descongeler (pâtisseries , plats froids….).

Transvaser avant de réchauffer

« Bien que les plastiques alimentaires puissent, a priori, supporter des températures allant jusqu’à 160 °C, mieux vaut réchauffer les aliments ou plats dans des contenants en verre ou entre deux assiettes, nota le Dr Chevallier. On évite ainsi la migración potentielle d’éléments vers l’aliment. »

Privilégier les cuissons douces

Cuisson vapeur, eau, étouffée, papillote… L’exposition à de tres altas temperaturas (barbacoa, grill, poêle très chaude, friture) génère la formación de composés néoformés potentiellement toxiques pour l’organisme, là aussi selon le degré d’exposition. «D’une façon générale, mieux vaut faire dorer les aliments plutôt que les griller (dolor…)», indique le Nutritionniste.

Limiter l’utilisation du barbecue pour préserver sa santé

Il est conseiller de faire un barbecue 2 fois par mois maximum, avec du bon matériel (barbacoa vertical + charbon de bois épuré), en faisant mariner viande et poisson avant de les griller, en privilégiant les variétés maigres, en évitant leur contact avec la flamme et en ôtant les parties noircies.

Quelles habitudes alimentaires adopter pour limiter la contaminacion de notre assiette ?

Modérer les venenos

Pour éviter l’exposition aux métaux lourdsde acuerdo con las recomendaciones de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) : on mange du poisson 2 fois par semaine, dont 1 fois de poisson gras (maquereau, sardine, saumon…), en variant les espèces .

Privilégier les viandes maigres

“De los nombres de los contaminantes (dioxina, PCB – policlorobifenilos…) son los lipófilos, c’est-à-dire qu’ils se concentrent dans les graisses», explica el Dr. Chevallier. Plus un morceau ou un animal est gras, plus il est susceptible de contenir des polluants. En préfère alors des blancs de volaille, du filet mignon de porc, du rumsteck et du steak haché à 5 % de MG, de l’escalope de veau…

Pollution dans notre alimentation : un toxicólogo responde a nuestras preguntas

Quel est l’impacto des pesticidas, métaux lourds, aditivos sur notre santé ? Le Pr Robert Barouki, toxicólogo director de investigación de l’Inserm nous éclaire sur les liens entre l’alimentation et les polluants et leurs effets sur notre santé.

Comment se comportent les polluants une fois ingérés ?

La majorité est reconnue comme telle et un système de détoxication s’enclenche pour permettre leur elimination : on les reconnaît, on les transforme, on les évacue. Ainsi, beaucoup d’entre eux étant hydrophobes, ils sont rendus hydrophiles, c’est-à-dire solubles dans l’eau, et passent dans les orinas. Más ciertos échappent à cette détoxication et restent stockés dans le tissu adipeux ou dans d’autres ”compartiments”: dioxinas, PCB, ciertos pesticidas, compuestos perfluorados…

Quelles sont les conséquences dans le temps de l’utilisation de polluants dans notre alimentation ?

Leur impact n’est pas anodin. D’une part, même performante, la desintoxicación a un coût pour l’organisme (estrés oxidativo, atteinte de l’ADN…), ce qui comporte un petit risque si on la sollicite trop souvent. D’autre part, les polluants stockés peuvent retourner dans le sang et circuler jusqu’à d’autres organes. Avec des risques addedés pour des conséquences probables : cánceres, problemas metabólicos (obésité, diabète…), atteintes neurodégénératives, maladies de l’immunité…

Certaines personnes sont-elles plus à risque ?

La femme enceinte doit faire care le fœtus ne dispose pas de système de protection et ses organes en formation sont vulnérables. Il faut aussi être plus vigilante durant l’enfance coche ciertos contaminantes sont des perturbadores endocrinos. Les insuffisants hépatiques ou rénaux doivent aussi faire care leur système de détoxication est moins efficace. En general, nous devons tous réduire notre exposition aux polluants dont les conséquences à long terme demandent encore des recherches et dont Certains sont probablement néfastes même à faible dose.

Pour aller plus loin, lire Le livre antitoxique, Dr Laurent Chevallier (ed. Lgf, 7,40 €) et Savez-vous vraiment ce qu’il ya dans votre assiette ?, Pr Robert Barouki et Isabelle Brokman (ed. Solar, 9 €).

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